lundi 3 juin 2019

C’est un départ

Jour 1
25 mai 2019

Dodo autonome : stationnement du traversier vers l’Île aux Grues
Km de la journée : 350 km

Après avoir réglé, grâce à la gentillesse de Jos notre voisin électricien, un petit problème d’électricité avec nos prises 12 volts, nous quittons la maison à 17h30 pour notre aventure vers les icebergs. Nous avons droit à un petit crachin qui, nous l’espérons, n’est pas annonciateur du temps que nous aurons à Terre-Neuve. Nous roulons jusqu’à Montmagny où nous passons la nuit dans le stationnement qui mène à l’Île aux Grues (île rendue célèbre par le peintre Jean-Paul Riopelle et le fromage préféré de Michèle : le Riopelle).


Jour 2
26 mai 2019

Dodo autonome : stationnement de la station Irving à Westville
Km de la journée :  933 km
Total : 1282 km

Départ sous la pluie de Montmagny. Nous arrêtons pour dîner à Hartland au Nouveau Brunswick à côté du pont couvert le plus long au Canada. Comme il pleut presque sans arrêt, nous décidons de faire le plus de route possible et nous nous rendons à Westville en Nouvelle Écosse, ce qui nous permettra de faire une journée un peu plus relax demain en espérant qu’il fera beau.

En route, nous croisons deux chevreuils (nous en avions déjà vu un la veille) qui avaient l’air de se demander s’ils devaient risquer de traverser la route. J’espère qu’ils ont pris la bonne décision.

À Westville, nous nous installons dans un grand stationnement pour les routiers et malgré que l’endroit soit un peu bruyant, nous passons une bonne nuit sous la pluie. Inquiétudes ….


Le pont couvert de Hartland


Le pont couvert de Hartland



Jour 3
27 mai 2019

Dodo autonome : dans le stationnement du parc Indian Beach à North Sydney à côté du traversier.
Km de la journée : 278 km
Total 1561 km

Faire une grosse journée de route a été une bonne décision : nous nous levons sous un ciel radieux et avons peu de distance à parcourir. Direction North Sydney, Nouvelle-Écosse, là où nous attend le traversier qui nous mènera à l’Île aux Icebergs…..

À partir du Canso Causeway qui est la porte d’entrée du Cap Breton, trois routes différentes peuvent nous mener à North Sydney. Nous décidons de prendre celle que nous ne connaissons pas et passons par Little Narrows ; un traversier (une barge !) nous coûtera 7$ pour une traverse d’au plus 100 mètres !) et Grand Narrows, une route annoncée comme celle des pygargues, l’oiseau emblématique des Américains. Nous n’en verrons pourtant aucun. Peut-être sont–ils encore dans la région du Bic dans le Bas St-Laurent où nous avons pu les photographier il y a trois semaines. Il s’agit d’une petite route peu fréquentée qui longe le Grand Lac Brador jusqu’à North Sydney.

Compte tenu du coût du traversier à Little Narrows, nous sommes un peu inquiets de ce qu’il nous en coûtera à Grand Narrows. Crainte non fondée, il y avait un pont….

Finalement, cette route n’est pas vraiment plus intéressante que les deux autres.

Arrivés à North Sydney, nous explorons un peu les environs jusqu’à Sydney Mines, là où se trouvait il n’y a pas si longtemps des mines de charbon, maintenant fermées. Et la ville s’en ressent : plusieurs maisons placardées, manifestement un milieu défavorisé.

Installation sous la pluie pour la nuit. Espérons mieux pour demain.


Le Canso Causeway qui relie l'île du Cap Breton au reste de la Nouvelle Écosse et qui permet le passage des bateaux

Pause dîner à côté des Grand Narrows

Installation pour la nuit à North Sydney avec vue sur le traversier.


Jour 4
28 mai 2019

Dodo autonome : près de la mer à St.Georges
Km de la journée : 155 km
Total : 1717 km

C’est le jour de la grande traversée. Ce n’est pas que nous avons hâte, mais nous sommes arrivés tôt au terminal maritime et nous sommes les premiers de notre rangée. Nous serons d’ailleurs les premiers à entrer dans le navire et sommes les premiers devant la porte de sortie.
C'est ce bateau qui nous conduira au Rocher !

Beaucoup de places disponibles....on est hors saison peut-être?

On avait vraiment hâte  !!!!


Il fait très beau, peu de vent, ce qui annonce une traversée plutôt calme. C’est Michèle qui est contente…. Notre bateau, le Atlantic Vision, est très confortable. D’autant plus qu’il y a peu de monde sur le navire, preuve, s’il en était besoin, que nous sommes hors saison.
On quitte North Sydney et on croise le Leif Erickson qui y arrive.



La traversée dure 6 heures, mais comme on avance l’heure de 30 minutes à Terre-Neuve, malgré un départ à 11h45, il sera 18h15 à notre arrivée. Je profite donc de la durée de la traversée pour commencer ce blog dont j’espère qu’il vous plaira.


Arrivée à Channel Port aux Basques, Terre-Neuve


Notre première arrivée par un temps ensoleillé

Le quai d'arrivée




Nous sommes arrivés à Channel-Port-aux-Basques vers 18h30 et décidons de faire un peu de route afin de se rapprocher de Twillingate là où il y a le plus d’icebergs. Auparavant, nous avons fait le plein d’eau potable et le vide d’eaux grises grâce à l’aide de deux policiers super gentils qui nous ont demandé de les suivre jusqu’au point d’eau. 

La route est toujours aussi impressionnante avec les montagnes encore un peu enneigées à notre droite et la mer à notre gauche. Bon, ce ne sont pas les montagnes du Yukon ou de l’Alaska, mais leur forme tabulaire est quand même impressionnante.



Après environ un heure et demie de route, nous trouvons un endroit pour dormir en autonome à St.Georges, sur le bord de l’eau près de plusieurs « campes » d’été assez rudimentaires. Un Terre-Neuvien nous a indiqué qu’on pouvait s’installer n’importe où, ce que nous avons fait avec grand plaisir.

À nouveau, nous découvrons la gentillesse et la simplicité des Terre-Neuviens.

Ah oui, j’oubliais avant de conclure cette journée : il y a encore de la neige sur les petites montagnes ou les grosse collines  (c’est selon)….. au grand désespoir de Michèle.

Hé oui, il y a encore de la neige au sommet. Mais il n'y avait pas de place dans le Safari pour mes skis....

Jour 5
29 mai 2019

Dodo autonome : Sleepy cove près de Crow Head
Km de la journée : 533 km
Total : 2251 km

Nous quittons St. Georges direction Twillingate sous un beau soleil. La route transcanadienne est excellente, mais dès que nous la quittons, nous retrouvons les Potholes….. Mais bon, on est habitués, on est à Terre-Neuve après tout ! C’est tout un défi d’entretenir autant de kilomètres de route pour une si petite population (un peu plus de 550 000 habitants).

Après une  halte dîner dans le stationnement d’un kiosque d’information touristique à l’abandon, nous arrivons à Twillingate et là, la magie opère instantanément : un gros iceberg nous attend dans la baie, en face de Wild Cove. C’est d’ailleurs la photo de cet iceberg qui devient la photo du thème de ce voyage puisque c’est le premier que nous voyons. Il est accompagné d’un plus petit un peu plus loin.

Notre premier !

Accompagné d'un plus petit

D'un point de vue un peu différent

J’espérais pouvoir retourner le photographier dans la lumière du soleil couchant, mais les nuages s’y sont opposés.

Nous avons quand même eu droit comme prix de consolation au souffle de 2 baleines au loin ainsi que 2 renards, pas farouches du tout, en quête de nourriture pas très loin du safari.


Notre ami, pas très farouche!

À la chasse !!!!


Une chance que nous sommes bien équipés pour camper en autonomie parce qu’un bon nombre de terrains de camping dont des provinciaux comme Dildo run près de Twillingate ne sont pas encore ouverts. Quand je disais que nous sommes tôt en saison !!!!!
Bien installés sur le bord de la falaise



Dans la lumière du petit matin



Jour 6
30 mai 2019

Dodo autonome : au quai de Musgrave Harbor
Km de la journée : 251 km
Total : 2502 km

Lever ce matin avec le bonjour des deux renards aperçus hier. Manifestement nous sommes chez eux….

Aujourd’hui sera une journée de chasse aux Icebergs. Et nous en trouvons ; pas toujours où on pense, mais ils sont au rendez-vous.  À Herrick Neck, Pikes Arm, Green Cove. Pas toujours gros, mais ce sont des Icebergs quand même. Et, puisqu’il y en a peu dans la région de Twillingate qui est pourtant réputée pour être la capitale des Icebergs, nous décidons de nous rendre dans la région de Bonavista où, d’après le site Icebergfinder.com et celui d’Environnement Canada il y en a plus. En cours de route, nous en avons d’ailleurs trouvé un de grosseur moyenne à Musgrave Harbor où il fait soleil. On s’y arrête donc.  Séance photos….


Et c'est parti pour la journée !

À vous de décider ce à quoi ça ressemble...

Si vous regardez attentivement et agrandissez la photo, vous verrez que le goéland mange un oursin

C'est bien un petit Iceberg et non une queue de baleine

Paysage typique de Terre-Neuve

Encore et encore






La chasse est bonne !







D’après les sites météo consultés, le ciel devrait être clair pour le coucher du soleil, ce qui, avec les vagues qui sautent devant l’Iceberg,  devrait permettre des photos pas pires puisque le soleil va se coucher en l’éclairant…. On décide donc d’y rester.


Au quai de Musgrave Harbour







Mais, à l’heure dite, pas de chance, les nuages ont envahi le ciel et la lumière est totalement nulle. La séance photo sera donc pour plus tard !!!! Ne pleurons pas et n’oublions pas que nous y sommes pour environ 2 mois…. On devrait donc avoir la chance de se reprendre.
D’après les sites météo consultés, le ciel devrait être clair pour le coucher du soleil, ce qui, avec les vagues qui sautent devant l’Iceberg,  devrait permettre des photos pas pires puisque le soleil va se coucher en l’éclairant…. On décide donc d’y rester.
Nous nous installons pour la nuit sur le quai de Musgrave Harbor, un peu à l’abri du vent qui souffle fort. C’est à nouveau l’occasion de constater que le Safari est très confortable.

 Comme on annonce beau pour demain, on pourra peut-être se reprendre.

Jour 7
31 mai 2019

Dodo autonome : Greenspond (près du sentier de rando)
Km de la journée : 250 km
Total : 2752 km

Lever avec un ciel très nuageux ce matin. Deuxième journée intensive de chasse aux Icebergs. Nous en découvrons à Deadman’s bay, Lumsden, Cape Freels et Newtown mais ils sont loin et avec le peu de luminosité, les photos sont ordinaires.

Nous arrêtons à Hare Bay dans une « station service-épicerie-magasin général » qui offre la possibilité de prendre une douche (et c’est gratuit en plus). On ne va certainement pas s’en priver.

Enfin propres, nous nous dirigeons vers Gambo au centre d’information et musée Joe Smallwood, l’ancien premier ministre de Terre-Neuve. C’est d’ailleurs lui qui fit entrer Terre-Neuve dans la Confédération en 1949.

La gentille préposée du musée fait plusieurs téléphones un peu partout autour pour trouver de l’information sur la localisation des Icebergs. Résultat net, elle nous informe qu’il y en a deux gros à Greenspond, à 45 minutes d’ici. Petit problème, on vient de passer par là ! Mais quand on chasse, il faut aller là où se trouve le gibier. Le consensus se fait donc rapidement : on revient sur nos pas direction Greenspond ; on n’en est quand même pas à 45 minutes près si c’est pour voir de gros Icebergs…. Après tout, c’est pour cela que nous sommes ici.

Sauf qu’arrivés sur place, on voit bien les Icebergs en question, mais, grosse déception, ils sont loin et il y a peu de lumière ; donc, pas de photo possible. 

C'est vrai qu'ils sont gros, mais quand même un peu loin...


N'est-ce pas ?


Je me rabats alors sur un beau sentier très bien aménagé qui longe l’océan pour faire des photos de la baie et du phare au loin. Espérons que la lumière sera plus belle demain et que je pourrai photographier ces « monstres », même de loin



Le phare de Greenspond


Le sentier très bien aménagé avec abri pour pique-niquer

Le hameau de Greenspond

La lumière n'était pas vraiment meilleure

Notre emplacement pour la nuit

Pendant ce temps, coup dur pour Michèle, le thermomètre extérieur ne fonctionne plus….. Elle se met donc en mode solution, et, après plusieurs tentatives, réussit à le remettre en marche. 
Nous sommes sauvés !


Jour 8
1 juin 2019

Dodo autonome : Parc municipal de Bonavista près du phare et de la statue de Cabot.
Km de la journée : 295 km
Total : 3047 km

Départ de Greenspond direction Bonavista où tout le monde nous dit que les Icebergs nous attendent. Mais, avant de quitter, nous arrêtons pour faire des photos du village (ou du hameau, c’est selon) ainsi que des Icebergs qui sont au loin et encore un peu dans «  le gris… » Mais bon, il faut ce qu’il faut !

Nous arrêtons à King’s Cove un peu par hasard et là, surprise, un très gros Iceberg nous attend, en compagnie d’un plus petit.  À ce qu’on nous a expliqué, il est coincé dans une eau peu profonde et il va fondre là ! Photos, photos. En plus nous avons droit à une charmante petite église catholique, ce qui est assez rare dans un pays où on rencontre plus d’églises anglicanes, méthodistes, etc.


GROS VOUS DITES !!!!!

Pour en avoir une meilleure idée 



Pendant que je cherche le meilleur endroit pour faire mes photos, Michèle fait faire une visite guidée du Safari à Evan, un jeune Terre-Neuvien d’au plus 6 ans qui n’arrête pas de lui poser des questions.


L'église catholique de King's Cove
Pas certain qu'il reste de la place pour un passager....

Entre King’s Cove et Bonavista, nous nous arrêtons à quelques reprises pour faire d’autres photos ; moi des Icebergs, Michèle des décorations originales des habitations de l’endroit. Bref, bonne journée de chasse.




Arrivés à Bonavista, après une petite épicerie (il faut bien se sustenter…), nous nous installons près du phare de Cap Bonavista,  au Parc municipal Landfall, au pied de la statue de Giovanni Cabotto , l’explorateur vénitien qui, en juin 1497 découvrit le Nouveau Monde. La petite histoire dit que c’est ici à Bonavista qu’il mit pied à terre.

Giovanni Cabotto

Il y a également quatre Icebergs de différentes tailles dans les environs. L’information était donc tout à fait juste. Nous sommes arrivés dans la Mecque des Icebergs ! Il ne reste qu’à nous souhaiter du beau temps.





Sur le rocher, en face du phare, il y a une colonie de macareux que je devrais également photographier demain en espérant que la lumière sera un peu meilleure.


Notre terrain de camping privé


Anecdote pour la petite histoire :
Monsanto ne fera pas beaucoup d’argent ici puisque les gens engraissent leurs jardins avec des algues marines…. Et vont chercher leur terre noire dans les champs le long de la route.


Jour 9
2 juin 2019

Dodo autonome :Parc municipal de Bonavista près du phare et de la statue de Cabot.
Km de la journée : 83 km
Total : 3129 km

Petit matin brumeux…. Déception : il n’y a plus un seul macareux sur le rocher…. Après quelques photos du phare du Cap Bonavista en essayant de jouer ave la brume, nous reprenons notre chasse aux Icebergs, cette fois en commençant par la route du parc provincial Dungeon qui longe la mer et où les chevaux circulent en toute liberté. La brume s’est levée et les Icebergs répondent présents ; ils sont assez près de la rive pour nous permettre des photos intéressantes avec les falaises, les rochers et les vagues qui viennent s’y fracasser.

J'aime bien les photos avec la brume


Et quand elle se lève

Sur les rochers du Dungeon provincial park

Sur le chemin du Dungeon provincial parc


Michèle qui doit s'aider d'un bâton de marche à cause de sa cheville endolorie





Non rassasiés, nous nous dirigeons vers Spillar’s Cove où, nous a-t-on dit, nous pourrions en voir des gros et d’encore plus près. Au bout du hameau, je dois cependant faire une rando d’environ une heure sur la falaise afin de prendre mes photos. En cours de route, je croise deux Québécois de Valcourt en Estrie qui sont ici pour environ un mois ainsi qu’Éric un « local » comme il se décrit lui-même, fan fini du Canadien de Montréal qui me refile plein d’informations sur les restos, les excursions et les Bed and Breakfest que, bien entendu, nous n’utiliserons pas. Un bon 15 minutes à pratiquer mon anglais avec un Terre-Neuvien de souche….

Arrivé au bout du sentier : WOW !!! Quel Iceberg ! et tout près, et vu d’en haut ! c’est magique.


Le sentier...plus long que prévu...

Sans commentaires !!!!




Voyez-vous le goéland ?

La prochaine étape sera Elliston, la capitale des caveaux à légumes communément appelés ici : « root cellars ». Mais, l’attrait principal pour moi demeure le rocher aux macareux ou «  puffin » en anglais. Encore une marche, pas très longue cette fois. Contrairement à hier soir, la lumière est meilleure. Les macareux sont très très nombreux et ils font leur nid « dans » la terre, ce qui permet aux bébés de se protéger des goélands qui, de leur côté,  s’installent un peu plus haut pour les surveiller et éventuellement s’en faire un repas.

Le pygargue qui cherche des oisillons de goélands



C'est un départ...

Deux amoureux près de leur nid

Ils surveillent leur repas éventuel...

Si t'en vois un, vite on rentre dans notre trou !


D’ailleurs, sur le rocher voisin, un pygargue  a semé la panique dans la communauté des goélands qui se sont tous envolés en faisant un tapage impressionnant faisant fuir ainsi le prédateur potentiel. Les chasseurs qui sont eux mêmes chassés !

Pour conclure cette journée de rêve, quoi de mieux qu’un excellent souper au restaurant. Direction alors au Upper Amherst Cove pour manger la meilleure pizza du coin au Bonavista social club. Un restaurant renommé installé dans le milieu de nulle part et qui fait salle comble. On est bien à Terre-Neuve Et son nom qui est sans doute un clin d’œil au célèbre groupe musical cubain le Buona Vista social club. On y a vraiment bien mangé.


Après cette magnifique journée, nous retournons dans notre terrain de camping personnel : le Landfall municipal Park de Bonavista.

5 commentaires:

  1. Quel plaisir de te lire Jacques et tes rècits de journées tous aussi intéressants les uns que les autres.
    Tellement contente de savoir que ce périple en valait le coût,les icebergs de tous formats aux différents rendez-vous le long de la côte.Soyez rassurés, vous n'avez rien à envier à notre climat ici. Bien hâte de vous relire dans un prochain reportage. Tellement intéressant et instructif.À bientôt et bisous à partager entre vous deux.

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  2. Coucou !!! : )))

    Que c'est agréablement dépaysant...! Ça ressemble presqu'à Montréal avec ses petits Icebergs qui se forment dans les nids de poules du mois de juin. Vous avez pris de belles prises, ainsi que l'histoire descriptive fort intéressante.
    Je suis allé à Terre-Neuve il y a de cela 11 ans et j'ai adoré. Ce qui m'avait marqué était la courtoisie des gens, ainsi que la ''zénitude'' de l'endroit. J'ai eu la chance de voir un Iceberg...en fin de vie!

    Je vous souhaite une belle suite à votre escapade rafraichissante! :D

    À bientôt et je vous envoie mes plus belles pensées!

    K. : )

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  3. Bonjour à vous deux,

    Je viens de finir de lire votre récit. J’espère que l’aventure se déroule selon vos attentes, malgré les caprices de Dame Nature. Les icebergs sont impressionnants.

    Merci de me faire voyager avec vous ⛺️��⚓️

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  4. Bonjour à vous deux,

    Je viens tout juste de vous lire votre première publication. Bien que Dame Nature se fasse désirer, j’espère que l’aventure se déroule selon vos attentes. Les icebergs sont impressionnants.
    J’ai hâte de vous relire.

    Merci de me faire voyager avec vous,

    À bientôt 🏕🔥⚓️😉

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  5. Bonjour chers voyageur. Et que j'attendais avec impatience ce 2ème reportage. Que dire des photos, elles sont impressionnantes et les textes toujours aussi pertinents. Pas mal chanceux vous deux. Les Terre-neuviens
    semblent très hospitaliers... Je vous embrasse xoxo

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