lundi 1 juillet 2019

LE RETOUR: BILAN

Jour 34
27 juin 2019

Dodo au Parc provincial Caribou-Monroes Island, Nouvelle-Écosse
Km de la journée : 286 km
Total : 7618 km

Bon ! Il commence à y avoir moins de choses à raconter….

Nous sommes partis de North Sydney en direction de Pictou, en Nouvelle-Écosse sous un ciel ma foi assez agréable. Mais, ce qui devait arriver arriva : il se mit à pleuvoir. Mais, comme nous sommes assez habitués et donc endurcis, on fait avec.

Nous avons décidé de prendre un camping avec services pour la nuit, question de recharger les batteries.

Et, au moment où je vous écris, dehors, à la brunante, je subis une attaque massive de moustiques. Alors, voilà que le souvenir de Terre-Neuve me revient immédiatement en tête. Parce que, comme me le disait un Terre-Neuvien : « l’avantage de notre température, malgré son caractère maussade, c’est qu’il n‘y a pas de moustiques. » On voit bien là l’esprit très pratique des Terre-Neuviens qui voient toujours le bon côté des choses et ce pourquoi je les aime tant. Pour eux, il n’y a pas de problèmes ; que des solutions !

On s’installe au camping provincial Caribou-Monroes Island, près de Pictou, sur le bord du détroit de Northumberland. Un beau parc provincial.

Nous sommes tout près de l’île du Prince-Édouard et donc des Îles-de-la-Maleleine…… à suivre !

Pas de photos pour aujourd’hui !


Jour 35
28 juin 2019

Dodo autonome : Au kiosque d’information à Grand-Sault (Nouveau-Brunswick)
Km de la journée : 639 km
Total : 8257 km

Bon ! Comme le réveil se fait sous la pluie à Caribou-Monroes Island, la décision est facile à prendre.... direction Laval. Point à la ligne! Alors, grosse journée de route puis, à Grand-Sault au Nouveau Brunswick c'est le CHOC THERMIQUE qui nous frappe de plein fouet. On passe  plus d'un mois à des températures moyennes de 12-13 degrés à un GROS 28 degrés.


Jour 36
29 juin 2019

Arrivée à Laval

Km de la journée : 650 km
Total du voyage: 8907 km

C'EST MAINTENANT L'HEURE DES BILANS

D'abord en chiffres:

36 jours

8907 kilomètres parcourus

35 dodos dont 2 en camping et 33 en autonome dans des endroits pour la plupart uniques

le coût des campings: 66,25 $

le coût des traversiers:  405,88 $

le coût de l'essence: 1694,00 $

# de litres au 100 km: 14,4 litres/100km

Plus de 2000 clics avec ma caméra

Nos coups de coeur: 

Pour Jacques: 

L'arrivée à Wild Cove avec notre premier Iceberg

Les deux excursions en bateau

Le Parc du Boutte

La chaleur des Terre-Neuviens

Pour Michèle:

Le premier Iceberg à Wild Cove

La clarté tard le soir.

La gentillesse des Terre-Neuviens

Le confort du Safari

jeudi 27 juin 2019

DE TWILLINGATE À CHANNEL PORT AUX BASQUES

Jour 30
23 juin 2019

Dodo autonome : Au parc entre King’s Point et Rattling Brook, au pied du sentier qui mène à la chute
Km de la journée : 290 km
Total : 6683 km

Nous quittons Twillingate satisfaits de l’excursion de la veille, et après avoir mis le blog en ligne et fait le plein d’eau, nous nous dirigeons vers King’s Point où des Icebergs ont été rapportés sur Iceberg finder.

Effectivement, arrivés à King’s Point, nous apercevons deux Icebergs, un petit sans intérêt et un plus gros qui s’est prêté volontiers aux caprices du photographe.

L'Iceberg de King's Point

En parlant avec un « local » qui arrivait en bateau après avoir fait le tour de l’Iceberg photogénique, j’apprends qu’il y en a un autre nettement plus gros à l’entrée de la baie. D’ailleurs, il me dit que celui qui est en face de nous est un « bébé » par rapport à celui qui est à l’entrée de la baie. Il n’en fallait pas plus pour me mettre l’eau à la bouche.

Il m’indique également le nom d’un opérateur qui pourrait m’y amener. Il s’est d’ailleurs excusé plusieurs fois de ne pouvoir m’y amener parce qu’il n’avait pas les assurances nécessaires. Je pars donc à la recherche de cet opérateur, le trouve et prends les informations pertinentes pour la suite des choses. Puisque je suis le seul client à vouloir aller aussi loin (18 km), le prix ainsi que la qualité de la lumière sont des éléments à considérer d’autant plus qu’on annonce de la pluie pour demain. C’est  à suivre.

Nous nous installons dans le parc au pied de la chute, en face du Iceberg que nous avons vu en arrivant. Nous constatons alors qu’avec la marée, cet Iceberg se déplace vers le large. Reviendra-t-il avec la prochaine marée ?

Vu de notre campement

La chute de Rattling Brook

Qui se jette dans la baie


Notre campement à Rattling Brook

Après le souper, petite marche dans les environs et quelques photos souvenirs…

Une installation de pêche rudimentaire


Jour 31
24 juin 2019

Dodo autonome : Parc du Boutte, au Cap St. Georges
Km de la journée : 376 km
Total : 7059 km

J’écris cette avant-dernière chronique à partir de Terre-Neuve assis à une table de pique-nique au Parc du Boutte à Cap St. Georges. Il fait soleil, le vent est tombé et je suis très bien dehors. Il faut bien s’apprêter à quitter Terre-Neuve pour avoir droit à cela.

Nous sommes installés dans un endroit idyllique, sans doute mon plus bel endroit de camping autonome du voyage. Seuls au monde, près de la mer avec le bruit des vagues en fond de train ainsi que celui de la colonie de mouettes tridactyles pas loin.

Notre installation au Parc du Boutte

Vue à partir du début du sentier
Mais commençons par le début.

Comme à l’habitude, la journée a commencé sous la pluie. Mais notre idée était déjà faite. Aussi, à 9h12 très exactement il a été décrété à l’unanimité que la saison de la chasse aux Icebergs était officiellement terminée. D’ailleurs, l’Iceberg qui était face à notre installation hier soir a disparu, emporté vers le large…. Ainsi va la vie des Icebergs !

Nous décidons, pour la première fois du voyage, de prendre notre déjeuner au restaurant. Petit problème, nous n’en avons trouvé aucun qui ouvrait avant 10h……. Bizarre !

Nous avons donc amorcé le trajet vers le traversier que nous prendrons mercredi le 26 juin pour essayer de trouver un peu plus de soleil et de chaleur. Mais, dernière demande de Jacques : passer par le Parc du Boutte à Cap St. Georges. Aussitôt acceptée avec grâce par Michèle.

En cours de route, nous avons vu un autre orignal qui broutait sur le bord de la transcanadienne. On ne les compte plus : cinquième, sixième, septième ? Évidemment pas question de s’arrêter pour les photographier. Trop dangereux. Mais Michèle réussit quand même à le photographier.

La péninsule de Port au Port où est situé le Parc du Boutte est l’endroit où l’on retrouve le plus de francophones à Terre-Neuve, héritage de la déportation des Acadiens. On y trouve également un deuxième four à pain ancestral ainsi qu’un « terrain de camping » gratuit, si on peut appeler cela un terrain de camping compte tenu de l’inexistence de services.  Mais, la vue est à couper le souffle.

Un coucher de soleil dans une lumière très spéciale



Jour 32
25 juin 2019

Dodo autonome : Au stationnement de la plage à Channel Port-aux-Basques
Km de la journée : 258 km
Total : 7317 km

Ce matin, réveil avec un beau soleil, peu de vent et pas froid…. Comme si Terre-Neuve nous disait : « Ben voyons donc, ne partez pas si vite ! ». Trop tard… il aurait fallu envoyer le message plus vite !

Une belle rencontre ce matin ave M. Cormier, un directeur d’école d’ici à la retraite, ancien enseignant. Il m’explique qu’il reste environ 700 à 800 personnes francophones dans la région du Cap St. Georges. Il y a également deux écoles francophones, une à Cap St. Georges et une autre à Mainland ou « La Grande Terre » en français.

Comme il me l’expliquait, ici on apprend le français, mais on attrape l’anglais. Le processus d’anglicisation s’explique par le fait que les curés étaient Irlandais et ne parlaient pas français, tout en détenant une grande influence sur la population. Il y a aussi, qu’en 1942, les Américains ont installé une base militaire à Stephenville, tout près. Et quand les Américains arrivent, ils installent leur culture… Et le troisième facteur d’anglicisation a été l’arrivée de la télévision américaine (avec la base militaire) qui s’est imposée dans les foyers.

Belle rencontre, très instructive.

Je profite ensuite de la belle journée pour aller faire en partie le sentier qui relie le Cap St. Georges à la Grande Terre. Superbe sentier qui longe la mer et se promène dans les collines. Il mène à une colonie de mouettes tridactyles et de guillemots à miroir. Belle randonnée avec des paysages à couper le souffle.


Le départ du sentier

Belles falaises

La colonie de mouettes tridactyles

Au loin l'île où les Français venaient s'installer pour la pêche d'été

Pendant ce temps, Michèle repère des baleines à partir du Safari. À mon retour, je repère des dauphins qui se nourrissent de capelans et j’observe des Fous de Bassan plonger à la recherche eux aussi de nourriture.

Après le dîner, c’est le départ de cet endroit idyllique pour Channel-Port-aux-Basques pour notre dernière étape à Terre-Neuve. Nous nous installons au stationnement de la plage, ce qui me permet de faire un dernier sentier qui contourne la pointe de cette petite péninsule. J’y croise des élèves du secondaire qui, tout heureux d’avoir fini l’école font un feu de grève et y brûlent leurs notes de cours et j’assiste, une fois de plus à un superbe coucher de soleil.

Channel Port aux Basques vu de la plage

Le sentier qui contourne la pointe

Une petite plage privée avec ça ?

Le long du sentier


La plage


Jour 33
26 juin 2019

Dodo autonome : La plage d'Indian Beach à près du traversier
Km de la journée : 9 km
Total : 7326 km

Nous quittons Terre-Neuve ce matin avec un petit pincement au cœur mais néanmoins très satisfaits d’avoir atteint nos objectifs.

J’ai en banque une multitude de photos d’Icebergs.

Nous avons fait une foule de belles rencontres avec des Terre-Neuviens.

Nous avons en tête des paysages grandioses.

Nous avons vu une faune diversifiée et, pour la première fois, j’ai pu photographier des caribous d’assez près.

Enfin, nous comprenons un peu mieux cette province très particulière.

Nous quittons sur le Blue Puttees, un traversier qui tient son nom d’un régiment de soldats Terre-Neuviens qui sont allés faire la guerre  14-18 en France et en Belgique et qui ont été baptisés les Blue Potties en raison des bandes molletières bleues qui faisaient partie de leur uniforme.


dimanche 23 juin 2019

DE PORT AU CHOIX À TWILLINGATE (de retour)

Jour 26
19 juin 2019

Dodo autonome : Phare de Ritchie Point (à Port au Choix)
Km de la journée : 28 km
Total : 5737 km

C’est encore brumeux au réveil, mais on a bon espoir que cela se lève et on décide de rester à Port au Choix pour la journée.

Et, effectivement, la brume se lève. Nous retournons au four à pain où je fais des photos. D’ailleurs, ce sera une journée de photos locales.

On prépare la fournée pour le prochain autobus de touristes....

Puis, je pars faire des sentiers sur le site historique de Port au Choix dans l’espoir de rencontrer, soit des caribous, soit des orignaux (parce qu’on nous a dit qu’ils se tenaient dans ce secteur), soit des baleines (parce qu’on nous a dit que le capelan commençait à rentrer et que les baleines suivaient). Bref, je pars confiant ; sur les trois, je devrais bien en voir au moins un !

On relève les cages à homard

Un pêcheur heureux de poser pour la postérité

Michèle attend patiemment pendant ma rando


Ben non, rien pantoute pendant les 10 km de ma rando !!!! à part de beaux paysages assez particuliers dont je vous fais profiter. Pourtant, un randonneur me confie avoir vu une baleine à bosse sauter au loin. Le chanceux ! Le brouillard s’est levé et il fait enfin super beau.

Cela s'appelle vouloir vivre peu importent les conditions....


Des paysages très particuliers

Mais magnifiques !
Quelques sculptures le long du sentier en hommage aux paléo-esquimaux

La pêche en kayak
Le long du sentier

Une belle journée finalement
Le phare de Pointe Ritchie vu du sentier


De retour au village, je trouve ceci

Le port de Port au Choix

Vite, l'autobus repart.... Je dois être sur au moins 28 photos prises par ces touristes pendant que j'étais en ba


On décide alors de retourner au camping d’hier où on avait vu 3 caribous en se disant qu’ils y seraient peut-être encore. L’instinct du chasseur, quoi !!!! Mais non, en lieu et place nous découvrons une caravane de GROS VR en provenance des États-Unis qui ont envahi ledit camping. Horreur ! Hier nous étions 5 ; aujourd’hui ils sont 21….. et tous des GROS !

Une façon de voyager différente de la nôtre


Mais, comme on mène une bonne vie, nous avons le bonheur de découvrir deux caribous mâles, pas trop loin le long de la route. Pas besoin de vous dire que j’ai sauté sur ma caméra.

Un beau mâle

Avec un juvénile

Il perd actuellement son pelage blanc d'hiver


Un clin d'oeil à la caméra

Pas de bataille,

Il y a de la bouffe pour tout le monde....


Après un excellent souper aux pétoncles pour moi et un club pour Michèle, nous nous installons au phare de la Pointe Ritchie pour la nuit en espérant que nos amis à quatre pattes viennent nous rendre visite.

Notre emplacement pour la nuit
C’est quand même une bonne journée côté photos.



Jour 27
20 juin 2019

Dodo autonome : sur le quai de Cow Head, dans le parc du Gros Morne
Km de la journée : 139 km
Total : 5876 km

Lever ce matin avec un beau soleil et plutôt chaud, même pour Michèle. On prend notre temps pour profiter de ce beau temps. Quelques photos. Un Ontarien qui a passé la nuit près du phare tout comme nous, m’explique qu’il a vu une baleine ce matin et qu’il en avait vu deux l’avant-veille alors qu’il était également venu passer la nuit ici.


Le phare de Point Ritchie au soleil



.... et dans la brume

Peès du phare, il y a des homards

VOLONTÉ DE VIVRE !!!!!
Hommage aux paléo-esquimaux

avec une représentation de leurs sépultures


Il n’est donc plus question de partir tout de suite, on doit voir une baleine. Et ce qui devait arriver arriva, puisqu’on incarne la patience, NOUS avons vu une baleine passer devant nous. Comme je voyais beaucoup de Fous de Bassan se diriger vers la pointe plus au nord, nous décidons de les  suivre.

Petite rando sur le sentier Phillip’s Garden, question de me donner de l’altitude. Cette fois, j’ai dû me contenter du souffle de la baleine, sans pouvoir la voir. Toutefois, au retour, de l’autre côté de la baie, j’ai pu voir trois caribous et les photographier.

Un peu loin, mais quand même

Nous quittons finalement pour le parc du Gros Morne, tout en s’offrant une pause dîner dans le parc provincial Arches.

Ce n'est pas Percé, mais quand même


Il y a plus d'arches.....

Je l'ai baptisée "La forêt fantôme"
Petite visite rapide du village de Cow Head, puis installation sur le quai où des bateaux en provenance du Labrador viennent livrer leur capture de flétans. Il y a également un très gros voilier (au moins 60 pieds), le « Endurance », immatriculé à Amsterdam qui a fait son entrée dans le port.

Magnifique voilier au crépuscule

Et un crevettier





Chronique météo : si on s’est levés avec un soleil resplendissant, on se couche sous la pluie !!!! Ainsi va la vie à Terre-Neuve.

Jour 28
21 juin 2019

Dodo autonome : Sleepy Cove près de Crow Head (Twillingate)
Km de la journée : 500 km
Total : 6376

Puisqu’on a terminé la journée d’hier sur une chronique météo, restons dans le ton et commençons celle-ci par une suite à la chronique d’hier : réveil ce matin sous un ciel nuageux mais prévisions de pluie pour la journée ainsi que pour la fin de semaine. On regarde alors ce qui devrait se passer ailleurs et, disons que c’est pas mal semblable partout…. Il ne faut pas oublier, on est à Terre-Neuve en juin.

La question devient rapidement : mais que fait-on ? Après un petit palabre, nous décidons de retourner à Twillingate là où les prévisions sont un peu meilleures et où les chances de voir des Icebergs également. Décidément la thématique de ce voyage est déterminante et j’apprécie au plus haut point l’abnégation de Michèle.

Ici, faisons une courte pause pour expliquer jusqu’à quel point nous nous en sommes tenus à notre (je devrais sans doute dire ma) chasse aux Icebergs. Croyez-le ou non, nous sommes passés deux fois à travers le parc du Gros Morne sans nous y arrêter, tout concentrés que nous sommes sur notre quête. Il s’agit pourtant d’un des plus beaux parcs du Canada et même si nous y sommes déjà venus deux fois, si ce n’avait été de notre projet, nous nous y serions certainement arrêtés à nouveau.

Nous passons donc rapidement à travers le parc du Gros Morne, parcourons les 500 km qui nous séparent de Twillingate et nous nous installons à Sleepy Cove, là où nous étions le 29 mai dernier. Espérons que demain sera une belle journée et que je pourrai me remettre à photographier des Icebergs.


Jour 29
22 juin 2019

Dodo autonome : Près du vieux quai à Crow Head
Km de la journée : 19 km
Total : 6394 km

Après un lever bien entendu sous les nuages (mais sans la brume), nous allons au phare de Twillingate faire quelques photos (puisqu’il n’y a pas de brume).

Le phare de Twillingate

Vue du phare

L’intention aujourd’hui est de se renseigner sur les tours de bateau vers les Icebergs. Et, chanceux, nous nous arrêtons chez Twillingate Adventure Tours qui nous confirme avoir de la place sur le tour de 15h30 alors que la météo s’annonçait meilleure. Ils vont assez loin (45 km) et  il s’agit d’un Iceberg assez gros.

Près du quai d'où je partirai

En attendant mon tour de bateau

En route vers l'Iceberg

Assez original comme installation !


Ne faisant ni une ni deux, je réserve une place. Et voici le résultat. Même si la lumière n’était pas extra, j’ai pu faire des photos intéressantes de cet Iceberg qui était fort impressionnant par sa hauteur et sa masse imposante. Je n’ai pas ressenti la même émotion que lors de mon tour à Bonavista, mais c’était quand même impressionnant de voir cette cathédrale de glace.

J'ai dû faire 175 photos. Difficile de faire un choix. Aussi, je vous demande votre indulgence pour les 12 photos qui suivent et qui tentent de vous le montrer sous tous ses angles. Et si vous en sautez quelques unes, je ne vous en voudrai pas....














Vous comprendrez que je ne remercierai jamais assez Michèle d’avoir voulu revenir à Twillingate. Elle a vraiment accepté et intégré le concept du voyage de cette année : « En route vers les Icebergs. » Merci beaucoup !

Après le souper, j’ai eu une conversation intéressante avec un résident de Crow Head. Il m’a confié ne pas pêcher de poissons, mais plutôt des âmes puisqu’il est « clergyman ». Il a passé sa vie ici. Une vie rude, simple mais pleine et satisfaisante. Belle rencontre.


Le vieux quai de Crow Head qui fut très utilisé dans les années 50

Notre emplacement pour la nuit en haut du vieux quai